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août 06  2013

Retourner à l’école secondaire en Ontario : élèves adultes, plans d’études postsecondaires et soutiens de programme

Christine Pinsent Johnson et Rebekka King de l’Association of Adult and Continuing Education School Board Administrators (CESBA) ainsi que par Shannon Howell, de CCI Research Inc.

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Les élèves adultes du secondaire qui souhaitent accéder à l’enseignement supérieur

Selon une nouvelle étude du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur (COQES), la plupart des adultes retournent à l’école secondaire pour pouvoir effectuer des études postsecondaires. Les raisons les plus souvent citées sont le besoin d’un emploi mieux rémunéré, la formation en vue de mener une carrière précise, le désir de poursuivre son apprentissage ou de satisfaire des intérêts personnels. 

Description du projet 
L’étude intitulée Retourner à l’école secondaire en Ontario : élèves adultes, plans d’études postsecondaires et soutiens de programme a examiné le rôle que jouent les programmes d’études secondaires destinés aux adultes dans le soutien de l’accès aux études postsecondaires. Des données quantitatives et qualitatives ont été recueillies auprès de 500 élèves adultes environ de l’Ontario. L’objectif était de mieux comprendre la population d’élèves adultes du secondaire, leurs plans d’études postsecondaires et leurs inquiétudes, l’environnement d’apprentissage dans lequel ils évoluent et les soutiens de transition vers les études postsecondaires. 

Constatations 
La plupart des élèves ayant participé à cette étude étaient des femmes, des immigrants ou des Autochtones provenant principalement de familles à faible revenu. La moitié des élèves étaient déjà titulaires d’un diplôme d’études secondaires et retournaient à l’école soit pour obtenir les préalables à un programme d’études postsecondaires précis, soit parce qu’ils possédaient un diplôme étranger non reconnu par les établissements ou les employeurs canadiens. Les autres n’avaient pas terminé leurs études secondaires en Ontario lorsqu’ils étaient adolescents en raison de problèmes personnels, d’un manque d’intérêt pour l’école, voire d’une volonté ou d’un besoin de travailler. 

Si les facteurs financiers n’ont pas eu une influence majeure sur leur intention de suivre ou non des études postsecondaires, les commentaires formulés par les répondants à la suite de l’étude portaient toutefois essentiellement sur les finances. Les élèves connaissaient pourtant bien les différents programmes d’aide gouvernementaux et les options de financement des études postsecondaires, comme le Régime d’aide financière aux étudiants de l’Ontario, ainsi que les critères d’admissibilité connexes. 

La majorité des élèves envisageaient de faire des études collégiales plutôt qu’universitaires. Malgré de fortes aspirations, seulement le quart des élèves se sont inscrits à des études postsecondaires. Ces élèves ont surtout opté pour des programmes offrant un cheminement de carrière clair, comme les soins de santé, le génie ou la technologie. 

Les élèves ont invoqué l’absence d’orientation professionnelle dans les écoles secondaires ainsi que la mauvaise harmonisation entre les cours et leurs aspirations professionnelles. De plus, ils voulaient un contenu de cours davantage axé sur les carrières, qui soit applicable au milieu de travail. 

L’étude fait partie d’un ensemble d’études menées par le COQES qui visent à explorer les itinéraires pris par les élèves ayant suivi un cheminement non traditionnel qui mènent à des études postsecondaires. Ces études visent en outre à explorer les changements stratégiques susceptibles de faciliter la transition des élèves vers le système d’éducation postsecondaire de l’Ontario de même que leur progression au sein du système. 

L’étude intitulée Retourner à l’école secondaire en Ontario : élèves adultes, plans d’études postsecondaires et soutiens de programme a été préparée par Christine Pinsent Johnson et Rebekka King de l’Association of Adult and Continuing Education School Board Administrators (CESBA) ainsi que par Shannon Howell, de CCI Research Inc. ​