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décembre 09  2014

Résultats postdoctoraux — Les sondages auprès des finissants et des anciens comme méthode de mesure : Essai pilote

Linda T. Miller, Crystal Middaugh et Tom Broniewicz, École des études supérieures et postdoctorales, Université Western

Publication complète 

Un programme pilote cherche à recueillir des données significatives sur les résultats des étudiants des cycles supérieurs

L’augmentation du nombre d’étudiants détenant un grade d’études supérieures en Ontario suscite une augmentation parallèle de la volonté de recueillir des données fiables sur l’expérience de ces étudiants et leurs résultats sur le marché du travail. Un nouveau rapport du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur examine un programme pilote de l’Université Western, à partir de sondages, dans le but de recueillir des données sur les résultats de doctorants finissants et de diplômés récents de programmes d’études supérieures.

Description du projet
L’étude s’appuie sur les constatations d’un sondage mené auprès des finissants d’un programme de doctorat de l’Université Western entre septembre 2013 et avril 2014, et d’un sondage auprès des anciens qui ont obtenu un grade de cycle supérieur entre janvier 2008 et août 2013. Les deux sondages ont été diffusés par courriel au milieu du mois de décembre 2013. Les questions recueillaient des données démographiques, de l’information sur les programmes, sur la qualité des programmes et sur la mesure dans laquelle ils préparent à une carrière, ainsi que sur les résultats au chapitre de l’emploi.

Constatations
Les taux de réponse aux deux sondages sont faibles et font ressortir la nécessité de déployer des efforts de sensibilisation afin d’augmenter le nombre de répondants, de manière à ce que la banque de données soit assez importante pour permettre de tirer des conclusions significatives.
Seulement 16 % (25 sur 156) des étudiants en voie d’obtenir leur grade et près de 9 % (135 sur 1 546) des anciens ont répondu. Dans les deux cas, les taux de réponse les plus élevés sont ceux des diplômés en sciences de la santé et en médecine, en arts, en lettres et sciences humaines et en sciences sociales. Pour augmenter les taux de réponse à de futurs sondages, les auteurs recommandent d’utiliser un système automatisé de messages électroniques de rappel et d’éviter d’envoyer les sondages durant des périodes où le volume de courriels est élevé ainsi que durant la période des fêtes.

Bien que les faibles taux de réponse signifient que les résultats doivent être interprétés avec prudence, les sondages indiquent tout de même que les finissants de programmes de doctorat estimaient que c’est pour une carrière dans le monde universitaire que leurs études les ont le mieux préparés alors qu’elles les ont le moins bien préparés à une carrière dans l’industrie, en entreprise ou à leur compte.

Environ les trois quarts des répondants au sondage s’adressant aux finissants avaient déjà commencé leur recherche d’emploi alors qu’ils étaient toujours aux études et environ 40 % avaient trouvé un emploi. Les répondaient croyaient également qu’ils avaient obtenu les résultats d’apprentissage attendus de leur programme, à l’exception de la préparation à l’entreprenariat.

Les résultats des anciens montrent qu’à peu près 5 % des répondants étaient en chômage et les taux d’emploi les plus élevés étaient affichés par ceux qui avaient obtenu leur grade entre 2008 et 2010. Parmi ceux qui avaient un emploi, 95 % ont indiqué que leur emploi était lié à leurs études supérieures et 90 % se sont dits satisfaits ou très satisfaits de leur emploi. La majorité des répondants (58 %) travaillaient pour une université, et le titre de professeur adjoint/agrégé/occupant un poste menant à la permanence est mentionné par 25 % des anciens. Le secteur des soins de santé est le deuxième employeur en importance avec 16 % des répondants. Les anciens de programmes de sciences de la santé et de médecine ont déclaré un taux plus élevé d’emploi à temps plein (83 %) que ceux des programmes d’arts, de lettres et sciences humaines et de sciences sociales (71 %).

Indépendamment de la discipline, les anciens ont indiqué que les activités qui les ont le mieux préparés à leur carrière sont : les exposés dans le cadre de séminaires ou la présentation de travaux de recherche; la rédaction d’un texte important ou d’une thèse; la rédaction de manuscrits destinés à la publication; la préparation d’exposés destinés à des conférences; la collaboration avec des membres du corps professoral; le travail de collaboration au sein d’une équipe.

Les auteurs de Résultats postdoctoraux — Les sondages auprès des finissants et des anciens comme méthode de mesure : Essai pilote sont Linda T. Miller, Crystal Middaugh et Tom Broniewicz, École des études supérieures et postdoctorales, Université Western.

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