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mai 09  2013

L’Université de Waterloo et l’apprentissage intégré au travail : trois perspectives

Lindsay DeClou, du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur, et Julie Peters et Peggy Sattler, de la firme Academica Group Inc.

​​Publication complète

Les programmes d’enseignement coopératif sont bons pour les étudiants de l’Université de Waterloo, tant sur le plan scolaire que sur le plan professionnel

Le programme d’enseignement postsecondaire coopératif de l’Université de Waterloo est le plus important programme du genre au monde. Selon un rapport que vient de publier le Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur (COQES), les diplômés de ce programme estiment que ce dernier est utile sur les plans scolaire et professionnel et ils affichent un taux de satisfaction plus élevé à l’égard de leur programme que les étudiants inscrits à ce genre de programme dans les autres universités visées par l’étude. Des travaux de recherches antérieurs du COQES ont révélé que la participation à des programmes d’apprentissage intégré au travail (AIT), comme les programmes d’enseignement coopératif, les stages en entreprise et les stages pratiques, aident les étudiants à acquérir des compétences importantes aux yeux des employeurs. 

Description du projet
Le rapport repose sur les résultats de trois sondages réalisés aux printemps 2011 et 2012 dans le but de recueillir de l’information sur les points de vue des diplômés des niveaux collégial et universitaire, du corps professoral et des employeurs de l'Ontario sur l’AIT. Les résultats présentés dans ce rapport nous donnent un aperçu des attitudes et des opinions des étudiants et du corps professoral de l’Université de Waterloo, ainsi que des employeurs de l’Ontario les plus susceptibles d’embaucher des diplômés de cette université. Les sondages ont été financés par le COQES et réalisés par la firme Academica Group Inc., en partenariat avec le ministère de la Formation et des Collèges et Universités, le ministère du Développement économique et de l’Innovation, ainsi que 14 établissements d’enseignement postsecondaire de l’Ontario, un éventail d’associations étudiantes et divers autres intervenants.

Constatations
Les finissants de l’Université de Waterloo sont proportionnellement beaucoup plus nombreux que ceux des autres universités étudiées à avoir participé à un programme d’enseignement coopératif. Ceci dit, certains autres établissements offrent un nombre considérablement plus grand d’autres types de programmes d’AIT. Si les étudiants des programmes coopératifs de l’Université de Waterloo disent que leur participation leur a été utile sur les plans scolaire et professionnel, dans l’ensemble, les étudiants de cet établissement qui ont pris part à un programme d’AIT sont plus susceptibles de juger que leurs expériences de travail ont été ennuyantes et trop peu rémunérées. L’étude révèle également que les étudiants des programmes coopératifs de l’Université de Waterloo s’attendent à finir leurs études avec une dette (chiffre médian) moins élevée que ceux des autres établissements participants. 

Étant donné la place accordée aux programmes d’AIT à l’Université de Waterloo, les professeurs y sont plus susceptibles d’avoir enseigné dans le cadre d’un programme ayant un volet d’AIT et, de façon générale, signalent moins de défis dans la mise en œuvre de ce genre de programme. Ils sont proportionnellement plus nombreux à estimer que l’AIT aide les étudiants à établir des relations et des réseaux en vue d’un emploi, leur permet de mieux comprendre les réalités et les attentes du monde du travail et accroît leur employabilité par rapport aux autres étudiants. Ils sont par ailleurs moins susceptibles d’être en faveur d’une augmentation du degré d’AIT dans les études postsecondaires. 

Le rapport L’Université de Waterloo et l’apprentissage intégré au travail : trois perspectives a été rédigé par Lindsay DeClou, du Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur, et Julie Peters et Peggy Sattler, de la firme Academica Group Inc. ​