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Communiqué - 16 septembre 2009 
 

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Une étude établit un lien significatif entre le revenu et le taux de demande d’admission à l’université

Toronto, le 16 septembre 2009 – Les étudiantes et étudiants des quartiers à faible revenu sont 13 pour 100 moins susceptibles de demander leur admission à l’université que celles et ceux qui vivent dans des quartiers à revenu élevé, conclut un rapport publié aujourd’hui par le Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur (COQES). L’étude indique que l’écart entre les deux taux est resté sensiblement le même au cours des dix dernières années, avec peut-être une légère augmentation. Le rapport attribue cette constatation à la déréglementation des frais de scolarité et au fait que l’attribution des bourses est principalement fondée sur la moyenne des notes au moment de l’admission.

« Ce rapport apporte une confirmation chiffrée de ce que de nombreux spécialistes disent depuis longtemps, c’est-à-dire que le revenu familial joue un rôle considérable dans la décision d’aller à l’université », a constaté Ken Norrie, vice-président (recherche) du COQES. « C’est une information importante qui aidera le gouvernement et les établissements d’enseignement postsecondaire à offrir des possibilités d’accès égales à tous nos jeunes. »

L’étude intitulée L’accès à l’université et les écarts de revenu : analyse des demandes d’admission présentées par les élèves des écoles secondaires de l’Ontario, réalisée par les professeurs de l’Université McMaster Martin D. Dooley, A. Abigail Payne et A. Leslie Robb et financée par le COQES, indique également que les étudiants des régions rurales sont moins susceptibles de s’inscrire à l’université. Au contraire, le fait d’habiter à proximité d’une université entraîne un taux de demande plus élevé, de même que la fréquentation d’une école qui obtient de meilleurs résultats aux tests de mathématiques de 9e année de l’OQRE.  Les taux de demande d’admission sont aussi légèrement plus élevés parmi les étudiants qui fréquentent une école catholique et ceux qui habitent dans un quartier à forte population est-asiatique.

L’étude porte sur les étudiantes et étudiants des écoles secondaires de langue anglaise de l’Ontario qui ont demandé leur admission à l’université de 1995 à 2005, et sur les caractéristiques socio-économiques des recensements réalisés par Statistique Canada de 1991 à 2006.

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 À propos du Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur

Le Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur est un organisme indépendant établi par le gouvernement de l’Ontario et qui a pour mandat de veiller à l’amélioration continue du système d’enseignement postsecondaire. Le Conseil a été créé en vertu de la Loi de 2005 sur le Conseil ontarien de la qualité de l’enseignement supérieur. Il est chargé d’effectuer des recherches, d’évaluer le système d’éducation postsecondaire et de présenter au ministre de la Formation et des Collèges et Universités des recommandations visant à améliorer la qualité, l’accessibilité et la reddition de comptes du système ontarien d’enseignement supérieur.

Pour en savoir plus, veuillez vous adresser à :

Jeff Rohrer
Chef des communications
Conseil ontarien de la qualité de l'enseignement supérieur
416 212-5242
jrohrer@heqco.ca
www.heqco.ca


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